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bernard margarit - Page 3

  • Christophe Roncalli, passeur de mots et de poésie

    Ch. R.jpgLe salon du centre de convalescence Christina accueillait dernièrement Christophe Roncalli et Bernard Margarit, artistes invités par le Foyer d'éducation populaire dans le cadre des animations du Car'Al'Oulo. Une belle fête en perspective, à laquelle les pensionnaires des Hauts de Bon Accueil et les élèves de 3e du collège Antoine-Pons étaient associés. Devant un parterre de collégiens à l'écoute et entourés par leurs aînés, Christophe Roncalli a vidé les ballasts et fermé les écoutilles, pour une brève plongée à bord du « Nautilus », texte de Jules Vernes mis en musique par ses soins et faisant référence au temps qui passe. Cette intimité des profondeurs sera mise à profit pour évoquer des souvenirs de potache chalabrois, quand Antoine Pons n'avait pas encore donné son  nom au collège. Il suffisait alors d'imaginer une cour de « récré » et des enfants vantant à qui mieux mieux les privilèges de leur papa. Le papa de Christophe lui, avait une fanfare, inspiratrice d'un texte écrit en cette fin d'hiver, "La Fanfare de mon père". Un père dont le souvenir sera évoqué avec tendresse dans "P'tit  Père".

    En cet après-midi de printemps retrouvé, un duo très complice effectuera ensuite les présentations avec "Amélie", avant de jeter un "Embargo sur le frigo" et d'aller à la rencontre d'une "Fille rebelle". Une voix grave, puissante, sur des textes forts et profonds, tel la belle "Bagnatica", du nom de ce village transalpin où la famille Roncalli possède ses racines et pour clore la matinée, le populaire « Bella Ciao » repris en coeur par une assemblée visiblement émue et ravie. A l'image de la fanfare évoquée précédemment, Christophe Roncalli a rassemblé les couleurs des différents printemps, avec humour, tendresse, générosité et beaucoup d'humanité.